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Vaste question ! Qu'ils soient grands, nains, Ă  poils longs ou Ă  poils courts, nos chiens manifestent-ils tous les mĂȘmes besoins Ă©nergĂ©tiques et nutritionnels ? La rĂ©ponse est Ă  la fois oui... et non, pour plusieurs raisons ! Bien qu'ils fassent tous partis de la mĂȘme espĂšce, nos chiens sont de races diffĂ©rentes, ont des physiologies et des besoins diffĂ©rents. On ne nourrira donc pas un chihuahua de la mĂȘme façon qu'un Malamute... cela peut sembler une Ă©vidence, mais la nĂ©cessaire adaptation et la connaissance des besoins spĂ©cifiques que chacun est plus subtile qu'une simple diffĂ©rence de dosage !


PUBLIÉ LE 26 NOVEMBRE 2017 - HECTOR KITCHEN, TOUS DROITS RESERVES

Par Dr Thierry Bedossa, Dr Christian Iehl, Emmanuelle Carre et Charlotte Gnaedinger.

Hector Kitchen est certifié EXCELLENT par nos clients

BESOINS ALIMENTAIRES DE MON CHIEN 

Oui, ils ont les mĂȘmes besoins...

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Chihuahua, Malamute, Teckel, Labrador, Jack Russel, Bull Terrier... Ils ont certes des « tronches » trĂšs diffĂ©rentes, mais ce sont TOUS des chiens. Ils ont tous en commun un ancĂȘtre commun avec leur proche cousin, le loup gris ou Canis Lupus, dont ils constituent une sous-espĂšce (Canis familiaris) et dont ils se sont progressivement sĂ©parĂ©s en 20 000 ans d'Ă©volutions gĂ©nĂ©tiques et de domestication.

 

Qui sont nos chiens ? Ils sont, tous, sans exception, des carnivores dits opportunistes. Quelle que soit leur race, leur taille, leur couleur ou la forme de leur museau, ils manifestent les mĂȘmes besoins en macro-nutriments (protĂ©ines / acides gras / minĂ©raux) et micro-nutriments (vitamines, oligo- Ă©lĂ©ments).


Bien qu'ils aient tous des morphologies diffĂ©rentes, nos chiens ont un trait de comportement particuliĂšrement intĂ©ressant : ils possĂšdent tous le mĂȘme mode de communication et savent se reconnaĂźtre entre eux. MĂȘme si leur physique, voire leur pelage, peuvent ĂȘtre parfois si diffĂ©rents qu’ils entravent plus ou moins certains mouvements ou la reconnaissance de ceux-ci (comme l’oscillement de la queue, la direction du regard...), ils savent s’adapter Ă  merveille pour se faire comprendre.


AprÚs avoir rétabli un équilibre alimentaire qui maintiendra l'organisme en bonne santé, vous observerez sans doute un des principaux changements : la formation de selles sombres moins abondantes, souples (sans diarrhée), 1 à 3 fois par jour pour Médor, et 1 à 2 fois par jour ou 1 fois tous les 2 jours pour Félix.


Néanmoins, là encore, tous les chiens ne sont pas égaux face à la durée de leur transit !


Morphologiquement et physiologiquement, le systĂšme digestif du chien varie selon sa taille. La durĂ©e du transit dans le gros intestin est de 40 heures chez un chien de trĂšs grande taille, et de moins de 24 heures chez un chien de petite taille. Plus le transit dure longtemps, et moins la consistance des selles est « agrĂ©able »... D’oĂč l’intĂ©rĂȘt de choisir des aliments d’excellente qualitĂ© : avec une digestibilitĂ© des macro nutriments Ă©levĂ©e, et une cuisson qui respecte les matiĂšres premiĂšres et leur spĂ©cificitĂ©s.


Le saviez-vous ?

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 enfin... pas tout à fait !

Oui, nos chiens appartiennent Ă  la mĂȘme espĂšce. Pour autant, au sein des prĂšs de 400 races de canidĂ©s domestiques que l'on compte aujourd'hui, les diffĂ©rences physiologiques sont Ă©videntes et les besoins en dĂ©coulent.

Ce qui influence les différences de besoins alimentaires

* La taille

 C'est connu : les petits chiens n'ont pas les mĂȘmes besoins Ă©nergĂ©tiques que les grands chiens. Plus l'animal sera grand, plus il aura d'importants besoins Ă©nergĂ©tiques et devra manger en consĂ©quence pour les satisfaire. Evidemment, les choses ne sont pas si simples.


La formule pour estimer le besoin Ă©nergĂ©tique du chien est liĂ©e non seulement Ă  son poids de forme « adulte » (infĂ©rieur ou supĂ©rieur Ă  9 kg environ), mais aussi Ă  des caractĂ©ristiques qui lui sont propres, comme son Ăąge, son degrĂ© d’activitĂ© physique, sa race, son lieu de vie, son tempĂ©rament (plus ou moins stressĂ©, calme, etc.). Et ne parlons pas des diffĂ©rences de taille du systĂšme digestif, qui influencent de fait les capacitĂ©s digestives de l’animal. 


Un petit chien aura besoin d’un aliment souvent plus riche et concentrĂ©, la taille de son estomac et ses capacitĂ©s digestives Ă©tant plus limitĂ©es. A l’inverse, un grand chien devra recevoir un aliment le plus digeste possible, l’aliment sĂ©journant plus longtemps dans son systĂšme digestif bien plus grand.

 

* La race

 En l’absence d’élĂ©ments de preuve scientifique, bon nombre d’experts (vĂ©tĂ©rinaires, nutritionnistes, Ă©leveurs) considĂšrent que les chiens de race dite « primitives » comme les Huskies de SibĂ©rie ou encore les Malamutes d’Alaska, en Ă©voluant dans des environnements difficiles, ont acquis la capacitĂ© de dĂ©penser moins de calories que d'autres races de chiens. En fonction de leur lignĂ©e (travail ou show) et de leurs conditions de vie : ils pourront avoir des besoins parfois trĂšs diffĂ©rents voire rĂ©duits surtout pour des chiens juste de « compagnie.


C'est exactement la mĂȘme chose pour les Labradors et autres Retrievers, de par leur sĂ©lection pour la chasse dans les marais et cours d'eau : ils valorisent et stockent superbement bien leurs repas. De plus, comme chacun sait, ils sont trĂšs gourmands... Ils cumulent donc tous les ingrĂ©dients pour ĂȘtre facilement en surpoids. Il faut donc y faire de base plus attention, mais cela dĂ©pend lĂ  encore des caractĂ©ristiques de chaque individu, de son niveau d'activitĂ© physique voire mĂȘme de sa lignĂ©e.

 

Les variations des besoins en Ă©nergie concernent prĂšs d'une cinquantaine de races de chiens ! A vous de bien connaĂźtre le vĂŽtre.


* Le pelage

Etonnant, non ? La couleur et la longueur du poil influencent notamment les besoins en certains acides aminés.


Les poils sont composĂ©s presque entiĂšrement de protĂ©ines sous forme de kĂ©ratine, elle-mĂȘme composĂ©e majoritairement d’acides aminĂ©s soufrĂ©s, principalement la cystĂ©ine. Si l'alimentation de votre chien n'est pas suffisamment riche en protĂ©ines de qualitĂ© ou suffisamment digestes, votre animal peut perdre ses poils, ou ceux-ci peuvent devenir secs, faibles et cassants. On suspecte ainsi de plus en plus les animaux possĂ©dant un pelage, long, avec un sous-poil dense, d'avoir des besoins nutritionnels, notamment en protĂ©ines, supĂ©rieurs aux chiens Ă  poils ras.


Les dĂ©fauts de pigmentations peuvent aussi ĂȘtre liĂ©s Ă  l’alimentation. Non pas, comme on le croit souvent Ă  tort, que les carottes ou betteraves colorent le poil ! La dĂ©pigmentation, notamment des chiens et chats Ă  pelage sombres (le roussissement des poils noirs par exemple ou l’éclaircissement des pelages roux) est liĂ©e notamment Ă  un dĂ©faut d’apport en certains acides aminĂ©s : la phĂ©nylalanine et la tyrosine. Des travaux rĂ©alisĂ©s sur des chiots Terre-Neuve et sur des chiots Labradors noirs (Busch-Kschiewan & coll, 2004) montrent que chez l’espĂšce canine, les niveaux de phĂ©nylalanine et de tyrosine nĂ©cessaires pour garantir une pigmentation optimale du pelage noir sont plus de deux fois supĂ©rieurs aux besoins minimum pour assurer une croissance optimale.


* Les caractéristiques individuelles

 Chaque chien est un chien, mais ils sont tous des individus Ă  part entiĂšre... donc divers et diffĂ©rents ! Leurs besoins Ă©nergĂ©tiques et donc alimentaires varieront forcĂ©ment en fonction de leur taille, de leur activitĂ©, de leur mode de vie, de leur caractĂšre, de leurs pathologies... et mĂȘme de leurs sensibilitĂ©s. Autant de critĂšres qui dĂ©terminent ce qu’ils vont pouvoir manger comme produits et en quelle quantitĂ©.

 

Ainsi, les chiots en croissance ont un besoin en protĂ©ines et en Ă©nergie supĂ©rieur Ă  celui des chiens adultes. Mais ils ont des capacitĂ©s digestives bien plus limitĂ©s, il leur faudra donc un aliment riche et trĂšs digeste. On prendra Ă©galement garde aux minĂ©raux : leurs besoins sont supĂ©rieurs aux adultes mais un excĂšs peut ĂȘtre Ă  l’origine de soucis articulaires.


En fonction de leur gabarit d’adulte, leur croissance sera plus ou moins longue, et celle-ci devra se faire plus ou moins doucement. Quand notre chihuahua atteint sa taille adulte vers ses 4-5 mois, notre Malamute d’Alaska ne l’atteint pas avant ses 10/12 mois, et il lui faudra encore quelques mois pour finir son dĂ©veloppement, notamment musculaire.


Les chiens ĂągĂ©s ont aussi besoin de plus de protĂ©ines que les chiens adultes, mais leurs besoins en minĂ©raux sont beaucoup plus limitĂ©s (notamment en phosphore) et ils doivent recevoir plus d’anti-oxydants et de fibres pour stimuler, par exemple, leur systĂšme digestif.

Certaines sensibilitĂ©s vont Ă©galement influencer les choix des ingrĂ©dients... sans mĂȘme Ă©voquer les pathologies, qui restent un sujet complexe.


Le cas particulier de la tolĂ©rance Ă  l’amidon

En Ă©voluant Ă  nos cĂŽtĂ©s depuis des milliers d’annĂ©es, nous avons sĂ©lectionnĂ©s les individus les plus aptes Ă  digĂ©rer les restes de nos repas dont notamment l’amidon des cĂ©rĂ©ales / pommes de terres et petits pois. Cela a contribuĂ© Ă  leur survie Ă  nos cĂŽtĂ©s. Mais ces capacitĂ©s sont diffĂ©rentes et varient Ă©normĂ©ment en fonction des chiens. Ainsi, tous ne supportent pas la mĂȘme quantitĂ© d’amidon contenue dans les croquettes : certains en tolĂšrent plus, d’autres en tolĂšrent beaucoup moins. Et ceux qui en tolĂšrent le moins sont souvent qualifiĂ©s de « sensibles ».

 

Ceci est liĂ© en partie au lieu d’origine de chaque race et aux habitudes alimentaires des humains avec qui ils ont vĂ©cus durant des siĂšcles. Les populations humaines d’Europe et du Japon, en ayant des rations alimentaires de base plus riches en amidon, sont Ă  l'origine de races de chiens ayant des capacitĂ©s digestives de valorisation de l’amidon plus dĂ©veloppĂ©es, notamment grĂące Ă  une activitĂ© de leur amylase gĂ©nĂ©tiquement plus importante.

 

A l'inverse du SamoyĂšde par exemple, qui est une race de chiens ancienne, qui descend d’animaux vivants auprĂšs de pasteurs et de chasseurs en SibĂ©rie. Et cela a un impact encore aujourd’hui sur l'alimentation qu'ils arrivent plus ou moins bien Ă  valoriser.

 

Mais ces capacitĂ©s sont aussi propres Ă  chaque individu ! Deux chiens d’une mĂȘme race pourront avoir des capacitĂ©s digestives d’amidon trĂšs diffĂ©rentes, et plus ou moins importantes en fonction de leur Ăąge, mais aussi de leurs habitudes propres. Les facteurs individuels influencent plus de la moitiĂ© des capacitĂ©s de valorisation d’amidon... soit autant que la gĂ©nĂ©tique !


Avant tout... n'oubliez pas de leur faire plaisir !

C'est un point tout aussi important que les autres : nos chiens ont Ă©galement des goĂ»ts personnels diffĂ©rents et des prĂ©fĂ©rences alimentaires ! Ils sont nos compagnons de vie, des individus qui ont une Ăąme, une histoire, un vĂ©cu qui vont influencer ce qu’ils vont plus ou moins aimer manger. 


Et il faut le prendre en compte, pour leur plaisir Ă  eux ! Nos chiens subissent dĂ©jĂ  tout de nous : nos absences, notre rythme de vie, les lieux de balades, mĂȘme les interactions avec les autres chiens. Presque tout, dans leur vie, est « choisi », voire imposĂ©. En tant qu’ĂȘtre conscient, devoir subir, ne pas avoir le choix peut ĂȘtre une source de stress plus ou moins importante. Et c’est exactement pareil avec le contenu de la gamelle.


Ce qui compte donc dans l'alimentation, c'est que l’aliment soit de qualitĂ©, complet, Ă©quilibrĂ©, adaptĂ© et bien dosĂ©... mais surtout qu’il soit mangĂ© ! Et si possible, qu’il amĂšne du plaisir et de la joie de vivre Ă  votre chien.


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