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MON CHAT EST DIFFICILE : COMMENT FAIRE ?

Vous lui mettez des aliments hyper allĂ©chants dans la gamelle, pourtant Kitty boude et n'en mange pas une seule bouchĂ©e... Cauchemar ! Il faut dire que les chats ont la rĂ©putation de souvent faire la fine bouche face Ă  la nourriture. Mais ce n'est pas une histoire de caprice. Le comportement alimentaire du chat est trĂšs particulier, et les sens (goĂ»t, olfaction, vision) y jouent un rĂŽle trĂšs important. Si vous en connaissez les raffinements, il vous sera plus facile de satisfaire votre fĂ©lin domestique ! 

Pourquoi votre chat refuse sa nourriture ?

🏠 > Institute 👉 chat difficile solution

Contrairement aux chiens, les chats n’attribuent pas de valeur sociale Ă  la nourriture. S’ils refusent de manger, il y a deux raisons trĂšs simples : ils sont soit malades ou en situation de mal-ĂȘtre (physique ou psychologique), soit ils n'aiment tout simplement pas l'aliment qu'on leur propose... ni sa disposition (eh oui). 


Dans certains cas, un individu peut refuser de s’alimenter de temps en temps simplement parce qu’il est trop nourri, qu’il n’a pas faim et/ou qu’il s’auto-rĂ©gule. D’autres sujets deviennent difficiles Ă  la suite de changements alimentaires trop frĂ©quents : ils ont appris qu’attendre sans manger conduit Ă  obtenir un autre aliment, peut-ĂȘtre plus apprĂ©ciĂ© !


Pour rĂ©ussir Ă  dĂ©terminer la cause du manque d'intĂ©rĂȘt pour l'aliment proposĂ©, la premiĂšre Ă©tape de vĂ©rification consiste Ă  Ă©valuer la quantitĂ© d’aliment fournie quotidiennement et la ration rĂ©ellement consommĂ©e. Ceci doit inclure les friandises et les restes de repas des propriĂ©taires donnĂ©s Ă  l’animal. Ce dernier doit ĂȘtre pesĂ© : il n’y a pas lieu de s’inquiĂ©ter pour les individus qui maintiennent leur poids normal au cours des semaines. Pour beaucoup de chats, l’installation d’une routine alimentaire est utile. La nourriture doit ĂȘtre fournie Ă  heure fixe dans un endroit calme et chaque chat doit avoir sa propre gamelle.


Un chat qui est attirĂ© par l’aliment offert commence souvent par lĂ©cher et renifler le bol, se lĂ©cher les babines et se toiletter la face. En revanche, si l’aliment proposĂ© est peu attractif, le chat lĂšche et/ou renifle l’aliment et se lĂšche le nez. L’appĂ©tit du chat influence son choix surtout s’il s’agit d’un aliment peu attractif qui n’est consommĂ© qu’en cas de faim prononcĂ©e; Ă  l’inverse, un aliment trĂšs appĂ©tent est en gĂ©nĂ©ral goĂ»tĂ© mĂȘme si le chat n’a pas faim.

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Grignotage et auto-régulation

Une lĂ©gende tenace stipule qu'il faudrait laisser par exemple les croquettes Ă  volontĂ© Ă  nos chats, car ceux-ci arriveraient Ă  manger juste ce qui leur est nĂ©cessaire et seraient capables de s'auto-rĂ©guler. La vĂ©ritĂ© est que cela dĂ©pend vraiment des individus. En rĂ©alitĂ©, face Ă  des aliments aussi appĂ©tents que des croquettes, la plupart des chats ne sauront pas se contrĂŽler et en mangeront plus que de raison... et l'obĂ©sitĂ© pointera vite le bout de son nez. 

 

Une chose reste vrai, c'est que le grignotage est un comportement naturel du chat. Dans la nature, ceux-ci peuvent manger jusqu'Ă  16 petites proies par jour. Si vous avez un chat qui sait ne pas ĂȘtre trop glouton, surveillez simplement son poids et n'hĂ©sitez pas Ă  adapter la dose de nourriture selon son niveau d'activitĂ© et le type d'alimentation que vous lui donnez (bi-nutrition, croquettes exclusivement, etc). 

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Lorsque toute raison mĂ©dicale est Ă©cartĂ©e pour expliquer un manque d'appĂ©tit, il faut se tourner vers la nature biologique des fĂ©lins domestiques pour comprendre leur Ă©ventuel manque d'enthousiasme. 

Leurs sens sont tellement dĂ©veloppĂ©s qu'ils jouent un rĂŽle dĂ©terminant dans la prise (ou, justement, la non-prise) alimentaire. 

Chez le chat, le goĂ»t est prĂ©sent 5 jours avant la naissance (Beaver, 1980). La sensibilitĂ© gustative concerne les 4 saveurs de base, avec des degrĂ©s de rĂ©activitĂ© classĂ©s comme suit (selon la rĂ©action du chat lors de simple application sur la langue de vinaigre, sel, quinine, sucre...) : acide > amer > salĂ© > sucrĂ©. 


A savoir

  • Le chat est trĂšs sensible Ă  l’amertume (Houpt, 2005). Il la dĂ©tecte Ă  une plus faible concentration que le chien. Ce qui lui permet d’éviter certaines intoxications.
  • Le chat ne semble pas s’intĂ©resser aux aliments sucrĂ©s : les rĂ©cepteurs sont dĂ©sactivĂ©s car le gĂšne correspondant n’est qu’un pseudogĂšne (Brandt, 2006). Le chat a tendance Ă  rejeter les sucres de synthĂšse comme la saccharine ou le cyclamate car ils sont perçus comme Ă©tant amers (Bartoshuk et coll, 1975).
  • Les saveurs acides sont largement utilisĂ©es par les fabriquants d’aliments pour chats : de nombreux produits industriels disponibles contiennent en effet de l’acide phosphorique. Une consommation excessive d’aliments acides et riches en phosphore doit cependant ĂȘtre Ă©vitĂ©e chez les chats dont la fonction rĂ©nale est perturbĂ©e. 
  • Le goĂ»t salĂ© est plutĂŽt perçu comme positif par le chat et peut stimuler la prise d’aliment ou de boisson.

Le chat est attirĂ© par les protĂ©ines (surtout d’origine animale) ainsi que par les matiĂšres grasses. Certains ingrĂ©dients comme les levures (levure de biĂšre notamment) et des acides spĂ©cifiques sont Ă©galement trĂšs apprĂ©ciĂ©s des fĂ©lins.

Plus encore que la sĂ©lection des sources, la protection des matiĂšres grasses contre l’oxydation est trĂšs importante. Le chat y est en effet trĂšs sensible et refusera de toucher Ă  un aliment dont les graisses sont oxydĂ©es ou rancies. Les lipides peuvent Ă©galement influencer l’appĂ©tence en modifiant la texture de l’aliment.

👉 Une affaire de goĂ»t

L’olfaction est LE facteur clĂ© qui conditionne l’appĂ©tence d’un aliment chez le chat. Avant toute ingestion, il flaire mĂ©ticuleusement sa ration. Une perte ou diminution d’olfaction chez le chat entraĂźne l’arrĂȘt de la consommation alimentaire, et ce type d'anorexie peut durer aussi longtemps que le chat ne retrouve pas son odorat (May, 1987). Le renouvellement de la muqueuse olfactive et le retour de l’appĂ©tit demandent 4 Ă  5 jours.

 

Les fabricants d’aliments pour animaux travaillent bien sĂ»r beaucoup sur les composĂ©s volatils capables de sĂ©duire Ă  la fois les chats (lorsqu’ils approchent de leur bol) et les propriĂ©taires (lorsqu’ils ouvrent le sac de croquettes). Mais ce domaine de recherches reste trĂšs confidentiel et encore peu publiĂ©. L’odeur de l’aliment est un paramĂštre clĂ© pour les chats: la prĂ©sence de graisses rances peut stopper la consommation, indĂ©pendamment du goĂ»t ou de la valeur nutritionnelle. C’est le critĂšre majeur de la sĂ©lection alimentaire.

👉 L’anatomie du carnivore

Des animaux aux sens trÚs délicats

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Lott-Brown et coll. (1973) montrent que les chats sont incapables de diffĂ©rencier des longueurs d’onde comprises entre 520 et 570 mm. Ils ne peuvent donc reconnaĂźtre le blanc du jaune ou du vert. Pour le chat, il s’agit de la mĂȘme « tonalitĂ© ». En revanche, le rouge et le bleu sont clairement distinguĂ©s. En consĂ©quence, la couleur des aliments est plus importante pour le propriĂ©taire que pour le chat. La vision du chat est trĂšs panoramique et mieux adaptĂ©e Ă  distinguer les mouvements que les diffĂ©rences de ton. Ceci est d’une grande aide pour la prĂ©dation.

👉 Une vision particuliĂšre adaptĂ©e Ă  la prĂ©dation

Lorsqu’ils prennent leur premier repas solide, les chatons imitent le comportement de leur mĂšre, mĂȘme si cet aliment est inhabituel (Wyrwicka et Chase, 2001). Les prĂ©fĂ©rences alimentaires ne sont donc pas toutes innĂ©es et les influences sociales aprĂšs la naissance jouent un rĂŽle important.

Ainsi, des chatons au sevrage, dont les mĂšres ont Ă©tĂ© conditionnĂ©es Ă  manger des bananes (normalement non consommĂ©es par les chats!), peuvent marquer une prĂ©fĂ©rence pour cet aliment mĂȘme s’ils ont accĂšs Ă  une nourriture plus conventionnelle, comme des croquettes (Wyrwicka et Long, 1980).


Les chatons tendent Ă  imiter tous les dĂ©tails du comportement alimentaire de leur mĂšre : ils prĂ©fĂšrent manger dans la mĂȘme assiette et Ă  l’endroit exact oĂč elle a mangĂ©. Les chatons sont de mĂȘme plus enclins Ă  manger un aliment nouveau en prĂ©sence de la mĂšre (Bateson, 2000). Les prĂ©fĂ©rences alimentaires acquises pendant le sevrage persistent chez les chatons mĂȘme aprĂšs le sevrage et la sĂ©paration maternelle. Elles restent sensibles jusqu’à l’ñge de 4 Ă  5 mois (Wyrwicka et Long, 1980).


Une bonne partie des habitudes alimentaires se mettent donc en place entre l’ñge de 5 Ă  8 semaines. L’éducation alimentaire doit donc se faire pendant cette pĂ©riode. Le rĂŽle de l’éleveur oĂč de la premiĂšre famille est donc primordial pour faire de chaton un individu qui aura pris l’habitude de manger un peu de tout. Pendant les premiĂšres semaines qui suivent l’adoption, il est recommandĂ© de distribuer au chaton le mĂȘme aliment que celui qu’il recevait dans sa famille d’origine pour faciliter son adaptation Ă  la maison. Les fĂ©lins habituĂ©s Ă  une certaine texture ou une forme particuliĂšre de croquettes peuvent effectivement refuser un nouvel aliment qui vient perturber leurs habitudes.

Les repas du chaton : déterminants pour la suite !

Avant tout, rappelons-nous que les chats sont des grands sensibles, trĂšs attachĂ©s Ă  leurs rituels et Ă  leurs petites habitudes. Sauf quelques rares exceptions, la moindre perturbation, mĂȘme infime, de leur environnement quotidien, peut leur couper l'appĂ©tit ou au contraire les pousser Ă  manger plus pour se dĂ©tendre. 

 

L'environnement psychologique, affectif et matĂ©riel du chat conditionne donc fortement sa prise alimentaire. Wolter (1982) mentionne divers facteurs susceptibles de modifier le comportement alimentaire : une tension entre les membres de la famille, un changement de luminositĂ©, un bruit soudain, une nouvelle odeur du produit servant Ă  nettoyer la gamelle, l’arrivĂ©e d’étrangers, etc. La qualitĂ© de l'aliment n'est alors pas en cause. Les chats ont besoin de se sentir en sĂ©curitĂ© dans leur environnement et savoir qu'ils y ont des cachettes pour ĂȘtre Ă  l'aise. 

Solutions pour faire manger un chat difficile

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Le saviez-vous ?

Le chat ne miaule qu’en s’adressant Ă  l’homme. A part des roucoulements de jeux, bruits de protestations ou feulements de colĂšre, le chat ne communique pas avec les autres animaux de la mĂȘme façon. Du coup, il en use et en abuse, en particulier pour obtenir sa nourriture. Cependant attention Ă  ne pas cĂ©der trop facilement : la plupart du temps ces miaulement ne correspondent pas vraiment Ă  un « besoin » de nourriture mais plutĂŽt Ă  celui d’attention ou d’échanges positifs par le contact, le jeu, ou tout simplement le moment du repas, considĂ©rĂ© comme agrĂ©able. 

 

AprĂšs avoir mangĂ©, la plupart des chats se toilettent, quelle que soit l’appĂ©tence de l’aliment. Ceci est considĂ©rĂ© comme un rĂ©flexe neurophysiologique innĂ© car l’alimentation par sonde gastrique entraĂźne le mĂȘme comportement.

 

Les chats prĂ©fĂšrent souvent manger un nouvel aliment plutĂŽt qu’un aliment familier. Leur attrait pour le nouvel aliment durant plus ou moins longtemps en fonction de l’appĂ©tence de celui-ci. « L’effet nouveautĂ© » dure souvent seulement quelques jours (rarement plus de 5 Ă  6 jours), aprĂšs quoi la prĂ©fĂ©rence alimentaire se stabilise. A la maison, les changements alimentaires rĂ©guliers pratiquĂ©s par beaucoup de propriĂ©taires entraĂźnent l’augmentation de la consommation par le chat, celle-ci Ă©tant favorisĂ©e par le renouvellement et l’alternance des rĂ©gimes (Rabot, 1994). Ce phĂ©nomĂšne est appelĂ© mĂ©taphilie (du grec, meta: « transformation ») et correspond Ă  l’effet produit par le rĂ©gime “cafĂ©tĂ©ria”.

Être attentif aux odeurs

Il vaut mieux Ă©viter les gamelles en plastique ou sales, qui conservent facilement les mauvaises odeurs et, en ce qui concerne le plastique, peuvent mĂȘme gĂ©nĂ©rer des allergies. Mieux vaut privilĂ©gier des gamelles plates ne retenant pas les odeurs et laver rĂ©guliĂšrement (tous les jours) comme en cĂ©ramique ou en inox. Une simple assiette est souvent The gamelle parfaite !

Être attentif Ă  la tempĂ©rature

Les chats prĂ©fĂšrent les aliments Ă  tempĂ©rature ambiante ou proches de la tempĂ©rature corporelle (aux alentours de 40 °C). Le rĂ©chauffement facilite en effet la volatilisation des composĂ©s aromatiques et s’approche de la tempĂ©rature des proies. En pratique, passer l’aliment de 20 Ă  40 °C peut faire augmenter la consommation de nourriture de 80 %. La prĂ©hension et la mastication entraĂźnent aussi naturellement un rĂ©chauffage de l’aliment. Attention donc Ă  la faible appĂ©tence que pourrait avoir une barquette tout droit sortie du rĂ©frigĂ©rateur !

Attention Ă  la texture et aux formes !

ÉlĂ©ment trĂšs important et trop souvent nĂ©gligĂ© : la texture dĂ©termine beaucoup la prise alimentaire. 

  • les produits Ă©mincĂ©s sont consommĂ©s rapidement, sans interruption, en mode « aspirateur ». Pas forcĂ©ment l'idĂ©al.
  • les produits en gelĂ©e au contraire, poussent les chats Ă  ingĂ©rer de gros morceaux, qu'ils doivent prendre le temps de mĂącher. Or, un temps de mastication plus long amĂ©liore souvent la digestion ! 

Les chats prĂ©fĂšrent souvent les aliments situĂ©s aux extrĂȘmes en terme d’humiditĂ© (soit trĂšs sec < Ă  10%, soit trĂšs humides > Ă  70%).


La forme de l'aliment servi facilite aussi plus ou moins sa prĂ©hension. On recommande de faire de petits monticules sĂ©parĂ©s les uns des autres qu'un seul tas homogĂšne et lisse. Aussi, dans un souci de confort du chat, on Ă©vitera les petites gamelles, afin que les moustaches ne soient pas en contact avec l'aliment ou le bord de la gamelle. 

Si vous avez un chat néophile...

Beaucoup de chats se méfient de l'odeur des aliments nouveaux, qu'ils ne connaissent pas par définition, quitte à opter pour la grÚve de la faim. Si vous introduisez un nouvel aliment, pensez à le mélanger quelques temps avec l'ancien.

 

Mais il existe aussi des chats qui apprĂ©cient la nouveautĂ© ! Dans ce cas-lĂ , un changement d’aliment peut s’accompagner d’une suralimentation temporaire aprĂšs introduction du nouveau rĂ©gime. Dans le premier mois, le chat peut manger jusqu’à 100 kcal/ kg. Puis l’effet se dissipe et la consommation se stabilise autour de 60 kcal/kg aprĂšs deux mois (Nguyen et coll, 1999). Il est donc important qu’aprĂšs avoir changĂ© l’alimentation de leur chat, les propriĂ©taires mesurent la quantitĂ© de nourriture consommĂ©e pour contrĂŽler que l’apport calorique est adĂ©quat.

 

Un propriĂ©taire peut choisir de ne pas tenir compte de cette tendance naturelle Ă  la nĂ©ophilie et de donner toujours le mĂȘme aliment Ă  son chat. Il est cependant possible qu’il observe alors un phĂ©nomĂšne de lassitude, associĂ© Ă  une diminution de l’appĂ©tence (mĂȘme si l’aliment est complet et bien Ă©quilibrĂ©). Ce comportement rappelle l’état de « satiĂ©tĂ© orale » constatĂ© chez l’homme (manger trop souvent du chocolat ou des huĂźtres peut en diminuer l'attrait).

 

En rĂ©sumĂ©, il y a 2 types de chats : ceux qui se jettent sur les nouveautĂ©s Ă  manger et s’en lassent au bout de quelques jours, et ceux qui n’y toucheront jamais. Tout reste une histoire de contexte et d’aliments !


MĂȘme la disposition est importante !

Attention aussi Ă  la disposition des gamelles, mieux vaut mettre celles-ci Ă  distance du lieu de repos et des litiĂšres. Le chat raisonne en effet en « aire de de vies » souvent bien dĂ©limitĂ©es. Si vous avez plusieurs chats ? PrĂ©voir plusieurs gamelles et aire de nourrissage peut ĂȘtre une bonne solution pour limiter tout stress de la vie en communautĂ©.

Pas du tout ! Des chats qui ne se posent jamais de questions devant leur gamelle, mange de tout du jour au lendemain, cela existe... mais cela pose d'autres problĂšmes, comme la gloutonnerie et le risque d'obĂ©sitĂ© ! NĂ©anmoins, les humains qui les cĂŽtoient sont rares et chanceux. 

Chaque chat est diffĂ©rent. Chacun a une histoire, un passĂ© personnel, un cadre de vie et l’alimentation Ă©tant chaton laisse elle aussi une empreinte trĂšs forte. C'est notre rĂŽle, en tant que propriĂ©taires, de comprendre leurs besoins et de nous adapter pour les satisfaire ! 

Les chats gourmands : une légende ?

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PUBLIÉ LE 18 DECEMBRE 2018 - HECTOR KITCHEN, TOUS DROITS RESERVES

Par Dr Thierry Bedossa, Emilie Blanc et Charlotte Gnaedinger.

Ne changez pas seulement de croquettes, 

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