BOXER : ASSURANCE ET MUTUELLE

Toute l’attention du monde ne suffit pas toujours à éviter les accidents. Et les maîtres les plus prudents ne peuvent malheureusement rien faire pour éviter certains problèmes de santé fréquents chez le Boxer. C’est contre ces risques et ces imprévus qu’une bonne assurance et une mutuelle adaptées peuvent faire toute la différence.

Boxer et assurance

👉 Assurance pour Boxer : est-ce obligatoire ?

Non, une assurance pour Boxer n’est pas obligatoire. En France, seules deux catégories de chiens sont visées par une obligation d’assurance. Il s’agit des chiens appartenant à la catégorie 1 (chiens d’attaques) et à la catégorie 2 (chiens de garde et de défense). En outre, la loi exige un permis de détention pour ces deux catégories.

👉 Pourquoi prendre une assurance pour Boxer ?

La loi française considère que le chien est un membre de la famille. Cela signifie que son maître est reconnu comme étant responsable des actes de son chien lorsqu’il est sous sa garde, y compris des éventuels dommages corporels ou matériels qu’il pourrait causer à un tiers.

En cas de litiges, un contrat de Responsabilité Civile Vie Privée permet au maître d’être remboursé par l’assureur de tout ou une partie des sommes versées à la personne ayant subi un préjudice. Attention cependant : cette assurance ne couvre que les dommages causés par le chien s’il se trouvait sous la garde de son propriétaire au moment des faits. S’il était sous la garde d’un pet-sitter, c’est à ce dernier de faire marcher son assurance.

👉 La meilleure assurance pour Boxer ?

Certains contrats d’assurance habitation incluent une Responsabilité Civile pour les animaux de compagnie. Il est possible de souscrire une Responsabilité Civile via une assurance animaux. Pour choisir la meilleure assurance pour Boxer, mieux vaut prendre le temps d’étudier les garanties pour éviter les mauvaises surprises. Y-a-t-il une franchise ou un délai de carence ? Quels sont les plafonds d’indemnisation ? Quelles sont les exclusions ?

TESTEZ NOUS !

30 jours de croquettes à

- 50%

Livré chez vous. Sans engagement

Boxer et mutuelle

👉 Mutuelle pour Boxer : est-ce obligatoire ?

Non, une mutuelle pour Boxer n’est pas obligatoire mais il est fortement recommandé d’en souscrire une. Ce chien a une constitution robuste mais a des prédispositions à un certain nombre de pathologies qui nécessitent des soins vétérinaires, des traitements, voire des opérations chirurgicales. Autant de choses qui peuvent vite faire grimper la note d’honoraires de votre vétérinaire.

👉 Pourquoi prendre une mutuelle pour Boxer ?

Prendre une mutuelle vous permet de prendre soin de la santé de votre Boxer et de vous prémunir contre des frais de santé élevés. Selon les pathologies, ces frais peuvent être conséquents et certains maîtres sont obligés de renoncer à faire soigner leur chien.

Tous les contrats de mutuelle pour chien offrent une prise en charge des frais vétérinaires en cas de maladie et d’accident. Cette garantie est souvent assortie d’un volet hospitalisation et chirurgie. Les contrats les plus poussés proposent un forfait prévention comprenant les vaccins, les visites de contrôles et pour les plus exhaustifs, certains soins de physiothérapie et la prise en charge d’une alimentation médicalisée.

Attention : la plupart des mutuelles ne prennent pas en charge les maladies congénitales et héréditaires. C’est le cas, par exemple, de l’arthrose du chien (dysplasie de la hanche) et du syndrome brachycéphale.

👉 La meilleure mutuelle pour Boxer ?

Choisir la meilleure mutuelle pour Boxer ne devrait pas être un casse-tête mais cela nécessite toutefois de bien prendre le temps de lire les garanties, les exclusions, les franchises, les délais de carence et les plafonds.

D’une manière générale, il ne faut pas attendre qu’une maladie se déclare pour prendre une mutuelle pour chien. La plupart des assureurs ne prennent pas en charge les maladies existantes avant la conclusion du contrat. De même, il est difficile d’assurer un chien senior âgé car beaucoup d’assureurs fixent une limite d’âge à partir duquel la souscription n’est plus possible.