AKITA INU : SA SANTÉ

Si vous souhaitez adopter un chien robuste, alors ce toutou est fait pour vous ! La santé de l’Akita Inu est en effet résistante à tous niveaux et les risques de maladies sont peu fréquents. Il faut simplement porter une attention particulière à la santé de sa peau et de son poil d’une part, et l’aider à garder un système immunitaire robuste d’autre part.

Santé de l’Akita Inu : points forts

Votre Akita Inu est un chien très indépendant, aussi bien de caractère que d’entretien. Peu importe les conditions de vie de l’Akita Inu, en tant que chien primitif il est doté d’une santé très robuste. À l’origine, l’Akita Inu était en effet un chien de chasse, utilisé pour chasser du gros gibier : notamment des sangliers, des cerfs et même des ours polaires.

C’est un toutou très athlétique et endurant, mais également très propre. Il se lave en effet lui-même tout comme le font les chats, ce qui est assez exceptionnel chez les chiens. En tant qu’animal domestique, vous remarquerez même qu’il est très soigneux lorsqu’il fait ses besoins et ne les fait pas n’importe où, n’importe comment.

Enfin l'Akita est surtout doté d’un pelage très dense et dur, ainsi que d’un sous-poil qui le protège des intempéries. De fait, la santé de l’Akita Inu est très robuste, et c’est pourquoi il ne craint ni le froid ni l’humidité. Une peau et un pelage sains sont des éléments clés pour savoir si votre Akita Inu est en bonne santé.

Santé de l’Akita Inu : points faibles

Malgré son gabarit, l’Akita Inu n’est pas particulièrement sujet aux problèmes de digestion ni aux problèmes articulaires comme la plupart des grands chiens. C’est l’avantage des chiens du groupe 5 (chiens de type Spitz et de type primitif). Mais malheureusement, la santé de l’Akita Inu n’est pas infaillible. On reconnaît une faiblesse au niveau de la qualité de la peau. L’Akita Inu est potentiellement affecté par une maladie de peau du chien cependant assez rare - l’adénite sébacée - mais aussi par le syndrome uvéodermatologique (VKH).

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Les maladies de l‘Akita Inu ?

👉 L’adénite sébacée

C’est une des maladies qui touchent la santé de l’Akita Inu. L’adénite sébacée est une maladie génétique qui détruit les glandes sébacées de la peau - c’est-à-dire les glandes qui sécrètent le sébum notamment. Cela provoque un fort dessèchement de la peau ainsi qu’une chute de poils totale ou partielle. L’adénite sébacée attaque en effet le système immunitaire qui protège la peau et les poils. À cause du dessèchement de la peau, on constate la formation de croûtes parfois malodorantes, qui entraînent également des démangeaisons. Elle peut finir par créer un grand mal-être chez votre chien, même lors du sommeil de l’Akita Inu, à tel point que l’euthanasie est dans certains cas avancés l’unique manière de soulager votre compagnon à quatre pattes.

Malheureusement, il n’existe aucun type de dépistage efficace pour cette maladie de peau. Vous ne pouvez donc pas la déceler avant qu’elle se déclare. Il n’existe pas non plus de traitement encore capable d’éradiquer l’adénite sébacée. Les traitements restent encore à ce jour expérimentaux et se résument à laver votre chien avec des shampoings et des huiles spécifiques. Dans ce cas, les compléments alimentaires naturels pour chien sont également fortement recommandés.

👉 Le syndrome uvéo-cutané ou VKH (Vogt-Koyanagi-Harada)

Dans la série des maladies rares d'origine génétique qui pourraient toucher la santé de l’Akita Inu, on retrouve le syndrome uvéo-cutané, similaire au syndrome VHK chez l’humain. Le syndrome uvéo-cutané est également une maladie immunitaire, qui s’attaque cette fois-ci à l’oeil principalement :

  • Œdème (opacification de la cornée)

  • Conjonctive

  • Décoloration de l’iris

  • Hyphéma (présence de sang à l’intérieur de l’œil)

  • Cécité (décollement de la rétine)

Il n’est pas rare que ces symptômes soient associés à une inflammation intra-oculaire ainsi qu’à une dépigmentation des paupières, voire de la truffe et des lèvres.

Le traitement de cette maladie est identique à celui utilisé pour les humains, dans le cas du syndrome VHK. Les effets secondaires de ces médicaments immunosuppresseurs ne sont malheureusement pas bénins : soif excessive, augmentation de l'appétit, fort halètement, mais aussi infections virales et bactériennes ainsi que changements du comportement.