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En nutrition, on s'interroge régulièrement pour savoir si un excès de protéines peut être nocif pour la santé de nos chiens et chats, et on avance ainsi qu'un excès aurait des conséquences néfastes sur leurs reins. Paradoxalement, si de nombreuses études ont été conduites pour mesurer la quantité minimum de protéines pouvant être donnée à un chien sans risque sur sa santé, aucun étude n’a par contre à ce jour déterminé de maximum. La FEDIAF (Fédération européenne de l’industrie des aliments pour animaux familiers) recommande ainsi un minimum vital entre 18 à 21% de protéines pour un chien adulte et 25% pour un tout jeune chiot en pleine croissance. 


Ce qui est réellement mauvais, ce sont les protéines de « mauvaises qualité », qui ne seront pas valorisées, nous allons voir pourquoi !



PUBLIÉ LE 08 OCTOBRE 2017 - HECTOR KITCHEN, TOUS DROITS RESERVES

Par Dr Thierry Bedossa, Emmanuelle Carre et Charlotte Gnaedinger.

Un comportement assez commun chez le chien... mais au final inexplicable

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UN EXCES DE PROTEINES EST-IL MAUVAIS ?

Les protéines, qu'est-ce que c'est exactement ?

Ce sont des molécules vitales et qui servent quasiment à tout ! Elles constituent non seulement une source d'énergie, mais elles sont aussi les briques de l'organisme. Constituées de chaînes plus ou moins longues d'acides aminés, elles permettent d'entretenir et de renouveler les os, les muscles, les poils, les griffes, la peau, mais aussi les « messagers internes » que sont les hormones, les enzymes, les défenses contre les infections via les anticorps du système immunitaire.


Pour qu'elle joue parfaitement son rôle, la protéine devra posséder une bonne valeur biologique, et être :

  • complète : son profil en acides aminés présente l'ensemble des acides essentiels indispensables à l'organisme ainsi qu'un maximum d'acides aminés non essentiels
  • facilement assimilable et valorisable par l'organisme : la digestibilité détermine le nombre de protéines pouvant être fractionnées dans le tube digestif, absorbées dans la circulation sanguine et utilisées par l'organisme. Elle est influencée par de nombreux facteurs, notamment la qualité des matières premières utilisées, mais aussi par le mode de transformation dans le cas d'aliments industriels. C'est la raison pour laquelle il importe de bien considérer la qualité des ingrédients dans leur composition ! Si les protéines viennent de viandes riches en tendons ou en élastine et collagène, des poumons ou des mamelles, elles seront difficilement assimilables et souvent incomplètes.


On compte une vingtaine d'acides aminés différents, qui peuvent former un nombre presque infini de protéines possibles.

Parmi eux, les « acides aminés essentiels » sont au nombre de 10 chez le chien et 11 chez le chat : la leucine, l'isoleucine, la valine, la lysine, la méthionine, la thréonine, le tryptophane, la phénylalanine, l'histidine, et l'arginine. Chez le chat, on ajoutera un dérivé d'acide aminé célèbre et essentiel : la taurine.

Les acides aminés essentiels ne pouvant pas être synthétisés par l'organisme, ils doivent être apportés par l'alimentation.

Les acides aminés

Où les trouve-t-on ?

Les apports en protéine doivent être quotidiens. On estime qu'un chat doit recevoir 5 à 8 grammes de protéines par kilo de poids vif par jour, et un chien entre 2 à 6 grammes. À titre de comparaison, nous humains n'avons besoin que de 0,8 grammes par kilo et par jour !


Les protéines sont présentes dans tous les aliments d'origine animale et végétale. Mais puisque nos chiens et chats sont des carnivores, il leur faut de préférence de la viande, des abats, les œufs et tout aliment d'origine animale.

Les aliments secs pour être de qualité devraient contenir au moins 35% de protéines pour un chat et 25% pour un chien. Mais on peut donner des aliments bien plus riches en protéines tant qu’ils sont bien formulés. Pour rappel : aucun maximum à risque n’a été trouvé à ce jour, les proies de nos carnivores domestiques contiennent en moyenne entre 40 à plus de 65% de protéines sur matière sèche. En vertu de tous les critères de qualité que nous avons énoncés, il faut impérativement que les croquettes présentent un profil en acides aminés le plus complet possible et facilement valorisable, qu'elles soient riches en viande et produits d'origine animale de qualité, enfin que leur procédé de fabrication ait été raisonné et à même de conserver au maximum la valeur nutritive des protéines (c’est-à-dire sans sur-cuisson).


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Et les protéines végétales ?

Certes excellentes, elles ne sont cependant pas idéales pour nos chiens et chats, car elles sont moins complètes que les protéines d'origine animale, et manquent d'un ou de plusieurs acides aminés essentiels. Les différentes sources de protéines végétales ne manquent pas des mêmes acides aminés. Ainsi, dans le blé, c'est la lysine qui manque. Dans les légumineuses, c'est plutôt la méthionine. En général, les acides aminés manquants sont les suivants : arginine, taurine, méthionine, tryptophane et L-carnitine. Or, ils sont vitaux pour nos animaux ! Enfin, leur organisme a du mal à les assimiler et il en faut davantage pour atteindre les mêmes besoins qu'avec des protéines d'origine animale.

On peut penser parer à la carence en combinant différents types de protéines végétales. Une bonne idée avant tout sur le papier : c'est ce qui se fait souvent dans les aliments industriels, mais il faut encore une fois vérifier attentivement leur composition et surtout leur qualité et digestibilité. Enfin, on ne peut oublier que malgré l'addition de plusieurs protéines végétales, celles-ci manqueront toujours de L-carnitine et de taurine, car aucune n'en possède.


Source : catcanis

Quelques idées reçues sur les protéines

Il y a plusieurs croyances et idées reçues au sujet des protéines, auxquelles nous nous proposons de faire la chasse !

  • Un excès pourrait engendrer une suractivité du chien. FAUX !

Certes les recommandations pour les chiens de sport sont de booster le taux en protéines pour aider, notamment, leurs tissus à bien se renouveler. Ce ne sont pas les protéines qui apportent l’essentiel de l’énergie au chien mais les lipides (les matières grasses) qui sont elles aussi augmentées pour les chiens à forte activité physique. Les protéines quant à elles apportent autant d’énergie que les glucides (aux alentours de 4kcal). Et apporter trop d’énergie n’engendre en rien une hyperactivité, au contraire : le surplus est stocké sous forme de gras... et Médor s’encrasse !



  •  Il faut restreindre les protéines chez les animaux âgés ou sensibles de l’appareil urinaire. FAUX !

Par le passé, il a été largement recommandé de restreindre les protéines alimentaires chez le chien et le chat âgé pour, croyait-on, aider à protéger la fonction rénale. Des recherches ont toutefois montré que la restriction protéique était inutile chez nos animaux âgés, voire contreproductive (pour ne pas dire contre-nature), même lors de maladie rénale débutante. D’ailleurs, chez le chien, il a même été démontré que les besoins protéiques augmentent avec l’âge. Aucune donnée ne nous permet d’affirmer qu’il en est de même chez le chat, mais comme le chat est un carnivore strict, ses besoins en protéines alimentaires sont beaucoup plus élevés quel que soit son âge. La qualité des protéines doit également être prise en compte. Une mauvaise digestibilité des protéines favorisera le développement d’une flore colique protéolytique (bactéries néfastes telles que Clostridium perfringens...), le ramollissement des selles et les odeurs fécales. (Source IVIS 2014)


  • Il faut restreindre le taux en protéines des chiens en surpoids pour limiter les risques de calculs urinaires voire de prise de poids. ARCHI FAUX ! 

C'est même potentiellement dangereux. Les besoins en protéines des chiens au régime sont bien plus importants. Pourquoi ? Parce que le chien a un besoin journalier en protéines pour bien vivre, qui est fixe. Si on restreint la quantité d’aliments donnée, ou qu’on lui donne autant d’un aliment peu calorique et souvent très (trop) riches en fibres, il faudra que cet aliment contienne plus de protéines pour qu’en en mangeant ou en en valorisant moins, votre chien reçoive bien toujours la même quantité de protéines nécessaires à sa santé. On se base d’ailleurs à ce sujet sur le Ratio Protido Calorique (RPC) pour mesurer la valeur énergétique de la ration apportée par les protéines. 

  • Certaines races comme les Dalmatiens ont des besoins « restreints» en protéines. FAUX !

Certes, ils sont réputés très sensibles aux problèmes urinaires, notamment la formation de calculs d’urate surtout chez les mâles. Leur métabolisme de dégradation et d’assimilation des bases puriques, pour pouvoir par la suite être excrétées facilement par les reins est réduit de moitié. La cause de cette « déficience » n’est à ce jour pas totalement élucidée, mais celle-ci serait avant tout génétique. Les facteurs de risque alimentaires favorisant une urolithiase à urate sont constitués par les régimes à teneur élevée en purines (ex: riches en abats ou en légumineuses) et par une consommation d’eau insuffisante. L’acidité urinaire favorise la formation de calculs d'acide urique. Poissons, abats et légumineuses doivent juste être évités chez les chiens concernés, au profit de sources protéiques plus pauvres en précurseurs de purines (poulet, dinde notamment), et la ration doit être la plus qualitative et riche en eau possible. Par ailleurs, un régime pauvre en purines n’est pas vraiment nécessaire pour les Dalmatiens qui n’ont jamais déclaré de calculs d’urate.


Les oreilles des chiots à oreilles droites (comme le berger allemand) se redressent normalement spontanément petit à petit. Si les oreilles ne se relèvent pas ou mal, la cause n’est pas liée à un manque de calcium (de toute façon, il n’y a pas d’os dans les oreilles mais du cartilage!), mais à la teneur insuffisante en protéine de l’aliment donné. Le passage à un aliment dont le RPC (Ratio protido-calorique) est plus élevé fait souvent merveille.

Le saviez-vous : à quoi sont dues les oreilles tombantes ?

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