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Un aliment miracle...

Mais comme toujours, en respectant le bon dosage et en choisissant une huile de qualité, on se prémunira facilement de ce genre de dérapages, et on apportera facilement à son animal des compléments utiles à sa santé !

Les éventuels dangers

Premier à initier ce type de régime, le ratio suivant :

L'EPA (acide eicosapentaénoïque) et le DHA (acide docosahexaénoïque), deux acides gras polyinsaturés de la série Oméga-3, sont présents en abondance dans la chair des poissons des mers froides. Ils entrent également dans la composition de certaines huiles comme l'huile de colza ou l'huile de noix. Ils sont apportés en faible quantité par notre alimentation.

PUBLIÉ LE 3 OCTOBRE 2017 - HECTOR KITCHEN, TOUS DROITS RESERVES

Par Dr Thierry Bedossa, Dr Christian Iehl, Emmanuelle Carre et Charlotte Gnaedinger.

EPA, DHA, c'est quoi ?

Loin d'être un snobisme, l'ajout d'une huile de poisson dans la ration de son chien ou de son chat aussi bien dans les gamelles de croquettes que dans des rations ménagères et naturelles est un réel bienfait pour leur santé et leur longévité. Le tout est de bien savoir les choisir et les doser !

Ce qu'on appelle huiles de poisson et omégas appartiennent aux acides gras polyinsaturés (AGPI). Ce sont des lipides particuliers que l'on peut classer en deux grandes familles, les n-6 et les n-3 (les fameux oméga-3 et -6). Et ils ne sont pas seulement essentiels : ils sont indispensables ! Ils assurent en effet un bon fonctionnement des fonctions vitales notamment dans les périodes cruciales de croissance et de vieillissement, et contribuent à augmenter l'espérance de vie. Chez les humains, les Crétois en Occident et les Japonais en Asie ont très tôt compris leur intérêt en les incorporant à leur régime alimentaire, faisant ainsi de ces peuples les champions de la longévité... et en bonne santé, de surcroît !


Chez les animaux, les bénéfices sont les mêmes : fertilité, cicatrisation, brillance du poil et qualité de la peau... Les acides gras essentiels, en particulier EPA et DHA (voir encadré) sont un rempart contre le vieillissement précoce et permettent même de soulager un grand nombre de maladies chroniques ou inflammatoires comme l'arthrose, le diabète, le cancer, l'asthme, l'insuffisance rénale chronique et les maladies cardio-vasculaires.

Malheureusement, ces acides gras nous ont réservé, à tous, humains comme animaux, une mauvaise surprise : nous ne savons pas les synthétiser. Aussi, pour éviter les carences qui affecteraient nos fonctions vitales, on peut agir sur la composition des acides gras de l'organisme via une alimentation enrichie en certains acides gras, enrichissement qui doit se faire sur une durée assez longue pour être efficace (voir encadré).

Source : kira_maltese

… contenu dans les huiles de poisson !

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L’huile de poisson est la seule source qui contient plus d’Oméga-3 que d’Oméga-6 (jusqu’à 7 fois plus). Cette richesse en Oméga-3 provient directement de l'alimentation des poissons. Comme le plancton est très riche en Oméga-3, les huiles issues de poissons gras d’eaux froides (saumon, hareng, maquereau…) ont des teneurs en EPA et en DHA particulièrement élevées. Les Oméga-3 EPA et DHA sont principalement issus des huiles de poisson tandis que les Oméga-6 proviennent surtout d’huiles végétales.

Source : jmmwellness

Les effets positifs des huiles de poisson sur la longévité, la bonne santé au quotidien et le traitement de nombreuses affections sont indéniables. Mais il faut faire attention à ne pas tomber dans l'excès... comme avec toutes les bonnes choses ! Il faut notamment prendre garde à deux principaux risques avec une consommation trop importante d'huile de poisson :

→ Une modification des plaquettes : l'effet anti-inflammatoire des oméga-3 augmentent la production de certains composants chimiques, qui peuvent modifier la composition des plaquettes, ces cellules produites dans la moelle osseuse qui aident à la formation des caillots sanguins. Or, elles ont pour fonction de limiter les hémorragies et les importantes pertes de sang. Un excès d'huile de poisson peut entraîner à terme des pertes de sang plus importantes en cas de traumatisme. Attention danger donc, surtout si l'animal est amené à subir une opération chirurgicale !

→ Une mauvaise cicatrisation : à bonne dose, les oméga -3 la favorisent. Mais l'excès peut vite entraîner une tendance inverse, puisque la propriété anti-inflammatoire des acides gras limitera la migration des globules blancs autour d'une plaie, et ralentira donc leur travail dans le processus de cicatrisation, en particulier dans les 5 jours suivant l'apparition de la plaie.

* Pour quels animaux ?

Chiens et chats peuvent parfaitement consommer des huiles de poisson complémentant leur alimentation quotidienne. Les jeunes et les vieillissants sont particulièrement ciblés, mais ça ne fera pas de mal aux adultes en bonne santé, car les acides gras participent au bon fonctionnement de l'organisme : régulation de la coagulation sanguine, meilleure cicatrisation, limitation du processus inflammatoire, développement cognitif, qualité dermatologique...


* Quelles huiles ?

Comme on l'a souligné précédemment, ce sont les huiles de poissons gras de mers froides qui sont à privilégier : saumon, maquereau, hareng, sardines...

Elles n'ont qu'un seul défaut : elles sont très fragiles et s'oxydent rapidement. On ne les utilisera donc jamais en cuisson et on choisira une forme d'apport protégée : des gélules qu'on peut glisser dans la nourriture si l'animal n'est pas difficile, ou que l'on ouvre sur le repas ; ou alors des flacons à pression vide d'air. Si vous utilisez des flacons à bouchon, vous pouvez les conserver au frais, les basses températures ralentissant l'oxydation. Attention aux systèmes à pompe, mieux vaut les éviter. En effet, à chaque pression l’air rentre dans la bouteille et va au contact en plein cœur de l’huile.


À éviter à tout prix : l'huile de foie de morue ! Comme son nom l'indique, c'est une huile de foie, donc extrêmement riche en vitamines A et D, qui peuvent être toxiques en excès. Or, l'alimentation complète de nos animaux (croquettes et pâtées) contient déjà les doses nécessaires de ces vitamines. Il ne faut donc pas en rajouter...


*Quelle quantité et fréquence ?

Pour un animal en bonne santé, la dose basique recommandée pour répondre aux besoins minimums est d'environ 500 mg d'huile de poisson (18% d'EPA et 12% de DHA), soit ½ petite cuillère, par tranche de 10 kg de poids. Selon l'âge de l'animal, son alimentation et ses éventuelles pathologies, cette dose pourra être facilement doublée voire quadruplée.

L’incorporation des Oméga-3 est un processus lent. Il est donc nécessaire de les administrer pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois, avant de voir pleinement leurs bénéfices. Le délai d’incorporation des Oméga-3 aux membranes cellulaires justifie un apport quotidien sur le long terme. Associée à des compléments de vitamine E, qui lutte contre l'oxydation cellulaire, elle aura un effet bœuf !

Source : jmmwellness

Huiles de poisson, mode d'emploi

POURQUOI DONNER DES HUILES DE POISSON À VOTRE ANIMAL

Source : jmmwellness

L'huile de krill, la plus riche

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C'est la reine des huiles riche en acides gras, extraite du krill antarctique, un petit invertébré qui ressemble aux crevettes ! Ce crustacé vit en groupe et forme des essaims de plusieurs mètres, qui se nourrissent de phytoplancton. Le krill est l'une des principales sources alimentaires de nombreux poissons et mammifères marins. L'huile qu'il produit contient un niveau très élevé d'acides gras (30% d'EPA et DHA) et le meilleur ratio oméga 3/6/9 qui existe.

Par rapport aux huiles de poisson classiques, outre qu'elle est bien plus digeste et que sa biodisponibilité (la part effectivement absorbée par l'organisme) est supérieure, notamment dans la zone cérébrale, ses apports sont phénoménaux :

  • vieillissement : puissant antioxydant
  • dermatite atopique et prurit : 1ère cause de consultation dermatologique chez le chien, elle les diminue significativement
  • insuffisance rénale chronique : elle préserve les fonctions rénales, et les inflammations liées à l'IRC
  • insuffisance cardiaque : réduit la cachexie, facilite la prise alimentaire
  • cancer : inhibe la croissance tumorale, augmente les temps de rémission des animaux cancéreux
  • arthrose : diminue significativement les douleurs inflammatoires

Un apport simple à mettre en place donc, mais à la rétribution excellente pour la santé de votre animal !

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